Colporteur de chansons
(ENTRE FRANCE ET NEPAL) En France, j'ai récolté des chansons d'enfants dans les écoles et les centres de loisirs (CLSH). Depuis le mardi 8 janvier 2008 je suis parti à l'aide de mon pouce sur la route du Népal. Avec ma guitare je colporte ma récolte tout en l'enrichissant de nouvelles chansons. Cette récolte je veux l'apporter jusqu'á Pokara au Chetana Children Center (CCC).Colporteur de chansons le temps d'un voyage, je veux me nourrir des rencontres, des différences et établir des ponts entre les enfants de différents pays.


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Bientôt des nouvelles du recolportage

Bonjour à tous,

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Désolé pour le manque de nouvelles mais avec tous ces recolportages, les retrouvailles et les fêtes du début de l'été je manque de temps pour actualiser ce blog. Demain je serai à l'école Ste Marie d'Ahuillé pour le dernier colportage avant les vacances. Ensuite je vous mets au parfum de ces 2 semaines de clôture du projet "Colporteur de chansons (entre France et Népal)".

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En attendant j'ai rajouté des photos dans l'album photo, rubrique "voyage".

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 A bientôt!

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Pierre

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Publié à 07:46, le 2/07/2008, Montjean
Mots clefs : derueBretagne

23ème semaine de colportage retour

Bonjour à tous,

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Voici ma dernière semaine de nomadisme, entre Munich et Montjean.

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Dimanche 8 juin, je quitte les supporters allemands pour rejoindre leur pays et Munich. J'y retrouve Hervé professeur des écoles à l'école française Munichoise appelée "Lycée Jean Renoir". Pour la première fois depuis mon départ je regoûte au fameux "fromage-salade-vin rouge" qui sent bon la France alors que les voisins crient à chaque but allemand (Allemagne-Pologne).

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Hervé et ses amis

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Le lendemain je revois les enfants (français pour la plupart) de la classe d'Hervé. Ils m'ont réservé des poésies théatralisées ainsi que de beaux dessins légendés racontant l'histoire de Tunga. 

Je leur montre des photos de mon voyage entre deux chansons récoltées. Cela suscite de nombreuses questions.

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L'après-midi je préfère prendre le train pour Stuttgart, je veux être rendu le soir à Waiblingen chez Isolde et Ghérard. Ce couple allemand est venu plusieurs fois en Mayenne par le biais du jumelage entre la ville de Mayenne et celle de Waiblingen. Nos discussions passionnées (en anglais) nous font oublier le temps qui passe. Oups, il est temps d'aller dormir car le lendemain matin un colportage m'attend.

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  Entre Isolde et Ghérard

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8h, la clochette sonne l'arrivée de Claudia ma fidèle traductrice. A l'école, les enfants se rappellent bien de l'histoire de Tunga. Par contre ils ne se rappellent pas du pays d'où je viens et pourquoi j'y suis allé. Je leur raconte le voyage de leur chanson avant que nous la chantions tous ensemble. Celle-ci parle des différences entre les animaux, "elles ne nous dérangent pas et on espère que c'est pareil pour vous".

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Puis c'est en train que je traverse la frontière franco-allemande. Dans la gare de Forbach tout le monde parle français, même la dame qui annonce le départ des trains, pas de doute j'y suis!

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Jean, un ami rencontré en Inde 2 ans auparavant est là pour m'accueillir. Au coucher du soleil nous allons pique niquer dans la forêt où il a joué toute son enfance. Une petite ballade idéale pour la digestion. nous..."stop ne bouges plus" me dis Jean, un sanglier et ses petits broutent l'herbe non loin. Ne les dérangeons pas, tout comme ce chevreuil....trop tard il nous a repéré et a déguerpi en vitesse.

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                                   Jean

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Une nuit de palabres plus tard plus une matinée de rédaction sur le blog je reprends en stop la route vers Metz et Bettlainville. Là-bas mon copain des vendanges Pierre m'attend. Sa copine Anne Cécile (directrice de l'école) est chef de coeur. A l'occasion de ma venue elle a invité ses choristes à venir partager une soirée musique. Que c'est agréable de chanter ensemble des classiques de la chanson française (je veux du soleil...).

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A 75 ans, Pierre roule à vélo plus de 6000km par an.

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Le lendemain, c'est avec les enfants que je chante les chansons récoltées. Ils sont toujours aussi débordants d'énergie et semblent apprécier la récolte de chansons. J'aimerai rester avec eux tout l'après-midi mais le train pour la capitale ne m'attendra pas.

Le métro parisien est bondé, c'est difficile de monter à bord avec mon gros sac (plus de 20 kilos). Je rejoins tout de même Bondy et l'appartement de mon copain d'enfance Cyril et de son amie Christelle pour une nuit parisienne.

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Christelle et Cyril

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Vendredi 13, c'est le grand jour! Après 5 mois et 5 jours je réalise en stop les 20 derniers kilomètres qui séparent la gare de Laval de mon village Montjean. Avant de poser mes bagages à la maison je repasse dans les 2 écoles montjeanaises, guitare à la main et harmonica à la bouche. Les professeurs n'ont rien dit aux enfants, SURPRISE!!!!

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Quel plaisir de revoir toutes ces têtes illuminées.

Les questions jaillissent, "c'était bien ton voyage?", "les objets ils sont différents dans les autres pays?", "tu peux nous chanter une chanson?".

Les enfants dansent sur la chanson bulgare puis chantent le refrain de la chanson népalaise. Je prends mon pied et je crois bien que je ne suis pas le seul!

Nous avons plein de choses a échanger mais on reporte ça à la prochaine rencontre quand je passerai cette fois-ci avec des photos et vidéos.

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photo de famille

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Le soir je retrouve ma famille, j'ai l'impression de l'avoir quittée une semaine auparavant. Mes nièces Louna et Manon m'ont même reconnu, elles ont fait beaucoup de progrès de langage..

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Ce n'est pas fini!

Prochains messages, les 2 prochaines semaines de colportage dans les écoles françaises.

En attendant, merci à tous pour vos messages.

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Pierre.



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Publié à 11:08, le 18/06/2008 dans Voyage, Montjean
Mots clefs :

22 eme semaine de colportage retour

Sirwus (Salut Autrichien), 

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Mardi 3 juin, je rejoins en bus l'Est de la Roumanie et Timisoara. A peine entré dans la maison de Petru que Sara (sa fille) m'accueille en me parlant roumain. Je ne comprends rien mais son doigt pointe ma guitare. Encore une fois le langage du corps remplace celui de la langue parlée avant de laisser place à celui de la musique.

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A Budapest je retrouve  Stéphanie chez qui j'avais passé plusieurs jours, 5 mois auparavant. Je savoure pleinement une journée libre pour me reposer et ensemble nous nous promenons dans les rues de la capitale Hongroise.

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De nombreux édifices démontrent une architecture remarquable comme la cathédrale...(oups j'ai oublié son nom).Dommage que beaucoup d'entre eux soient teintés du noir de la fumée dégagée par les véhicules motorisés. Plusieurs statues de compositeurs de musique classique témoignent de l'importance de ce style musical en Hongrie.

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A l'école Kodaly, les enfants chantent des chansons de cette musique complexe en s'aidant de partitions qui leur permettent de lire la musique (mélodie, rythme et paroles).

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En ce vendredi 6 juin, nous sommes heureux de nous retrouver.Cette fois-ci je rencontre séparément les 4 classes de Magda la professeur de francais pendant toute une matinée. Certains enfants se souviennent des chansons françaises colportées en janvier et ne manquent pas de les réclamer. D'autres réclament les balles de jonglage restées  dans mon sac. Charlotte a préparé un gâteau que l'on partage en regardant les photos du colportage où les enfants peuvent se voir.C'est l'occasion de découvrir le visage des enfants qui ont enrichi la récolte de chansons. Je suis très content de leur offrir leur chanson.

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Les cloches sonnent, il est 13h , l'heure pour moi "d'autostopper" en direction de Vienne. Après 45 minutes d'attente la voiture d'Harald s'arrête et cet Autrichien me transporte jusqu'a son appartement ou je suis invité à passer la nuit. Invitation acceptée avec plaisir!

Nous nous promenons dans la capitale Autrichienne surnommée "le petit Budapest". Certains bâtiments sont impressionnant (château, cathédrale...).

Les parcs favoris d'Harald sont fermés en raison de la coupe d'Europe de football mais cela ne nous empêche pas de trouver un endroit où l'on peut chanter. Harald se transforme en professeur d'allemand (langue parlée par les autrichiens) pour me corriger dans ma prononciation lorsque  j'entonne une chanson allemande récoltée à Waiblingen. Certains sons me sont inconnus, c'est à coup sûr la chanson qui me donne le plus de difficultés de mémorisation et de prononciation.

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Le lendemain je n'ai pas attendu 5 minutes que Léonidas me tapote sur l'épaule. Il a vu ma pancarte "Salzburg" et me propose de m'y emmener. Pendant 2h30 de trajet je profite une nouvelle fois des joies du stop en faisant la connaissance de ce sympathique autrichien. Comme toujours il est très intéressant de découvrir une tranche de vie, une culture différente et d'échanger ses avis et sentiments.

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A Salzburg, l'heure est à la fête en raison de l'ouverture de la coupe d'Europe de football. Beaucoup de supporters portent les couleurs de leur équipe favorite et rejoignent en chantant la place de la Basilique. Des centaines de personnes s'y sont réunies pour assister au match Suisse-République Tchèque projeté sur écran géant. L'ambiance est chaleureuse, il n'y a pas de tension entre les supporters de chaque équipe.

Le plus important est de partager (tous ensemble) un moment de fête, le résultat du match passe après. Je dois quitter le lendemain, la ville de naissance de Mozart pour rejoindre l'Allemagne où deux colportages m'attendent. 

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Amadeus Mozart

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Attention, je ne suis plus très loin.

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Tchuss (Salut Allemand).

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Pierre.

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Publié à 10:27, le 11/06/2008 dans Voyage, Saint-Avold
Mots clefs : Mozart

20eme et 21eme semaines sur le colportage retour

Samedi 24, mes valises sont faites, nous posons pour la photo de famille, Jodi et sa soeur Anita m'offrent le chapeau traditionnel ainsi que les écharpes blanches qui vont avec, je dis au revoir à tout le monde...et je repars sur le chemin emprunté il y a un mois et demi .

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Photo avant mon départ (sans Santosh l'éducateur converti en photographe)

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Comme prévu, je fais un petit détour par le parc national de Chitwan, le temps d'une ballade en canoë, d'une autre à dos d'éléphant, puis je vais prendre ma douche sur le dos d'un éléphant suite à l'invitation de son maître, ça décappe!

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Lors de ces deux ballades, j'ai pû approcher des crocodiles, des rhinocéros, des daims, des singes et multiples oiseaux. Je garde un très bon souvenir de ma rencontre chaleureuse avec des villageois sous le toit en chaume de leur maison en terre cuite.

 

.            La douche sur l'éléphant

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 rencontre chaleureuse avec des villageois

Je resterai bien plus longtemps dans cet endroit unique mais des colportages m'attendent, en route!

...pas pour longtemps.Après 5 minutes de route vers la fontière, le bus est stoppé en raison de protestations d'étudiants qui réclament des livres pour étudier. Je n'ai pas vu les étudiants mais c'est la raison officielle annoncée qui a stoppé des centaines de véhicules tout l'après-midi jusqu'au lendemain matin. Je suis étonné de voir le calme de chacun face à cet évènement, "ça arrive tous les mois" me confie un jeune du coin.

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Des jeunes veillent à ce que personne ne force le barrage

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Heureusement j'arrive tout juste à temps de l'autre côté de la frontière pour prendre le train qui me mènera jusqu'à Delhi (avec 9 heures de retard tout de même). En arrivant dans les rues de Delhi, je suis toujours aussi étonné en voyant comment tant d'Indiens peuvent se trouver dans des petits espaces (rues, bus...) et dans le vacarme des klaxons.

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  Ca bouchonne à Old Delhi

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Après deux heures de bus en heure de pointe (soit 30 km debout, entassés) j'arrive enfin en périphérie de Delhi chez Navneet. Je suis tout content de revoir mon ami et sa femme Prya, chez qui je profite une dernière fois des saveurs de la nourriture Indienne.

Prya et Navneet .

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Mercredi 28 mai, j'arrive juste à l'heure à l'aéroport pour voir mon avion décoller. Hélas je ne suis pas à l'intérieur (confusion d'horaires de ma part), heureusement un autre avion part dans la nuit et le lendemain j'arrive à Istanbul.

Il m'est étrange d'observer tant de diversité dans la façon de se vêtir, de se maquiller, de se coiffer. Comme en France, pas une personne n'a le même T-shirt ou la même coupe de cheveux! 

Ca faisait longtemps, que je n'avais pas vu des amoureux  se bécoter sur les bancs publics.

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Je savoure un thé turque au bord du détroit de Bosphore avec mon ami Ayhan, qui m'avait fait rencontrer sa famille à Eregli près de la mer noire. Le soleil n'est toujours pas caché par les mosquées, et pourtant il est plus de 21h, j'étais habitué à ce qu'il fasse nuit à 19h en Inde et au Népal.

Oups, je suis attendu pour diner chez Tendu et Tayrik chez qui j'avais passé 6 jours lors de mon premier passage. Quel plaisir de revoir chacun!

Je constate que si l'aliment de base en Inde et au Népal est le riz, en Turquie c'est le pain. Les sucreries sont toujours aussi bonnes!

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.Tayrik et Ayhan

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Cette fois-ci pas le temps de rester 6 jours, je profite dès le lendemain du luxe des bus turques pour rejoindre l'Europe et la Bulgarie. Hélas, les enfants de Lovech sont déjà en vacances (depuis 2 jours) quand j'y mets les pieds. Ma récolte de chanson avait été merveilleuse, 4 mois auparavant, je suis très déçu de ne pas revoir les enfants, leur professeur et Cornélia (la directrice) qui m'avait offert des cadeaux de remerciements.

Gallia, avec qui j'avais passé beaucoup de temps n'est pas là non plus, par contre ses parents Tsanko et Bianka sont présents et m'accueillent dans leur maison de campagne, idéale pour récupérer des forces. Les plats de Vianka et la rakia de Tsanko sont toujours aussi bons!

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.le voisin, Bianka et Tsanko

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Le lendemain, une journée de multiples bus et de stop me transporte au delà du Danube, en Roumanie. Un petit tour par la capitale Bucarest, le temps de voir le métro moderne et les gares Sud puis Nord et je prends la direction des Carpattes qui ne sont plus enneigées. Au coucher du soleil, des villageois promènent leurs vaches (parfois en laisse) au bord des routes. Elles broûtent l'herbe des fossés, ça change des vaches indiennes qui mangent les déchets dans les caniveaux!

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Puis j'arrive à Novaci où je retrouve la petite ferme de Mariata et Gico, Anna qui reviens tout juste de la Mayenne est là aussi, pour m'accueillir avec sa soeur Gorgianna. La température est idéale, les roses sont en fleur et les chiens ne m'aboient pas cette fois-ci.

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.Mariata, gorgiana et Anna

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Ce matin, je débarque à l'école de Novaci. Dora l'enseignante de français est contente que je repasse voir les deux classes rencontrées en janvier. Visiblement les enfants le sont aussi, ils se rappellent de mon prénom et même de la chanson "mabo y tchuckulpa" que l'on ne manquera pas de chanter avant de se quitter. Je retrace mon voyage avec quelques photos à l'appui et bien sûr les chansons récoltées.

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20 semaines de colportage à résumer en une heure ce n'est pas évident mais c'est un grand moment de bonheur de voir les enfants intéressés par des contrées lointaines.

Comme à l'aller, je suis passé au lycée de Novaci. J'ai pu constater que Mr Brandoc avait toujours une aussi belle voix et que ses élèves sont toujours amusés quand je prononce quelques mots de roumains.

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Voilà pour ces 2 semaines de voyage, les 2 prochaines risquent d'être aussi chargées avant mon arrivée en Mayenne!

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La révédère (à la prochaine)

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Pierre



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Publié à 03:39, le 2/06/2008 dans Voyage, Novaci
Mots clefs : novaci

19eme semaine au Chetana Children Center

 

 

Namaste tout le monde,

 

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Samedi est le jour sans école. Avec Sabina, Barbara et les enfants nous sommes allés nous rafraichir à la piscine. Après deux heures de tobogans, d'éclaboussades, de cache-cache, de loup, les enfants n'étaient toujours pas rassasiés et souhaitaient rester dans l'eau. Mais quand ils ont vu la menace de gros nuages noirs, chacun a rangé ses affaires en vitesse et nous sommes rentrés tous les 9 dans un taxi pas plus grand qu'une R5. 

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La sécurité routière Népalaise est bien différente de celle de la France, rouler à 3 sur une moto (sans casque) est par exemple, chose commune. Le mauvais état des routes oblige cependant les conducteurs à ralentir régulièrement. Les fortes pluies favorisent de nombreux trous dans les routes les moins empruntées. 

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sabina la pésidente et son fils Arian

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Plus les jours passent et plus la mousson se fait présente. La mousson c'est la période de l'année ou des pluies abondantes remplissent les rivières et les rizières. En ce moment, les averses ne durent jamais plus d'une ou deux heures. Bientôt elles se feront plus longues et dureront parfois plusieurs jours.

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C'est pendant cette saison que les agriculteurs plantent le riz car il nécessite beaucoup d'eau pour grandir. Sa récolte très précieuse pour le reste de l'année, se fait environ 4 mois après sa plantation.

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les enfants au complet

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Mercredi soir, tout le monde était invité au 2eme étage chez Jodi pour manger les “momos”. Les momos ce sont des petits enrobés de légumes, de viande ou autres mixtures qui sont cuits à la vapeur ou fris à la poële.

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Jodi est la tante de Sabina, toutes deux m’ont appris à réaliser ce plat chinois très répandu au Népal. Apprenti cuisinier peu confirmé, j’ai eu beaucoup de difficultés à réaliser de jolis momos, même après 1h30 de pratique. Heureusement même les moins jolis de mes momos ont été appréciés par chacun. Comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences!

 

les momos

 

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Lors de mon dernier soir au CCC,  une petite fete etait organisee pour mon depart. J'ai recu une belle cravate locale avant de recolter “Ressome philili”, une chanson très connue par les Népalais. Les enfants du CCC ont remercié tous les enfants qui ont enrichi cette récolte de chansons avant d’interprêter leur chanson avec une danse. 

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soirée de départ

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Voici la dernière chanson que je mets dans mon sac avant de reprendre la route dans le sens inverse. Ce samedi, je dis au revoir à toute la bande du CCC et je me dirige vers Delhi ou un avion m'attend (ainsi que mon ami Navneet) .

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Je ferai un détour par le parc national de Chitwan pour aller y découvrir la faune et la flore, le temps d’une ballade à dos d’éléphant. Si j’ai peu de chances d’y voir les tigres du Bengale ou les dauphins du Gange, je devrais y rencontrer les rhinocéros unicornes et beaucoup d’autres espèces.

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J'atterris à Istanbul jeudi (28) matin. Je ne peux pas actuellement vous informer des dates de mes passages (trop hypothêtiques) ou de mon arrivée en France. Je vous tiens au courant dès que je le peux. 

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NAMASTE

                                                             Pierre



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Publié à 10:26, le 22/05/2008 dans Voyage, Sunauli
Mots clefs : momosunauli
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