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Sirwus (Salut Autrichien),
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Mardi 3 juin, je rejoins en bus l'Est de la Roumanie et Timisoara. A peine entré dans la maison de Petru que Sara (sa fille) m'accueille en me parlant roumain. Je ne comprends rien mais son doigt pointe ma guitare. Encore une fois le langage du corps remplace celui de la langue parlée avant de laisser place à celui de la musique.
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A Budapest je retrouve Stéphanie chez qui j'avais passé plusieurs jours, 5 mois auparavant. Je savoure pleinement une journée libre pour me reposer et ensemble nous nous promenons dans les rues de la capitale Hongroise.
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De nombreux édifices démontrent une architecture remarquable comme la cathédrale...(oups j'ai oublié son nom).Dommage que beaucoup d'entre eux soient teintés du noir de la fumée dégagée par les véhicules motorisés. Plusieurs statues de compositeurs de musique classique témoignent de l'importance de ce style musical en Hongrie.
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A l'école Kodaly, les enfants chantent des chansons de cette musique complexe en s'aidant de partitions qui leur permettent de lire la musique (mélodie, rythme et paroles).
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En ce vendredi 6 juin, nous sommes heureux de nous retrouver.Cette fois-ci je rencontre séparément les 4 classes de Magda la professeur de francais pendant toute une matinée. Certains enfants se souviennent des chansons françaises colportées en janvier et ne manquent pas de les réclamer. D'autres réclament les balles de jonglage restées dans mon sac. Charlotte a préparé un gâteau que l'on partage en regardant les photos du colportage où les enfants peuvent se voir.C'est l'occasion de découvrir le visage des enfants qui ont enrichi la récolte de chansons. Je suis très content de leur offrir leur chanson.
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Les cloches sonnent, il est 13h , l'heure pour moi "d'autostopper" en direction de Vienne. Après 45 minutes d'attente la voiture d'Harald s'arrête et cet Autrichien me transporte jusqu'a son appartement ou je suis invité à passer la nuit. Invitation acceptée avec plaisir!
Nous nous promenons dans la capitale Autrichienne surnommée "le petit Budapest". Certains bâtiments sont impressionnant (château, cathédrale...).
Les parcs favoris d'Harald sont fermés en raison de la coupe d'Europe de football mais cela ne nous empêche pas de trouver un endroit où l'on peut chanter. Harald se transforme en professeur d'allemand (langue parlée par les autrichiens) pour me corriger dans ma prononciation lorsque j'entonne une chanson allemande récoltée à Waiblingen. Certains sons me sont inconnus, c'est à coup sûr la chanson qui me donne le plus de difficultés de mémorisation et de prononciation.
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Le lendemain je n'ai pas attendu 5 minutes que Léonidas me tapote sur l'épaule. Il a vu ma pancarte "Salzburg" et me propose de m'y emmener. Pendant 2h30 de trajet je profite une nouvelle fois des joies du stop en faisant la connaissance de ce sympathique autrichien. Comme toujours il est très intéressant de découvrir une tranche de vie, une culture différente et d'échanger ses avis et sentiments.
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A Salzburg, l'heure est à la fête en raison de l'ouverture de la coupe d'Europe de football. Beaucoup de supporters portent les couleurs de leur équipe favorite et rejoignent en chantant la place de la Basilique. Des centaines de personnes s'y sont réunies pour assister au match Suisse-République Tchèque projeté sur écran géant. L'ambiance est chaleureuse, il n'y a pas de tension entre les supporters de chaque équipe.
Le plus important est de partager (tous ensemble) un moment de fête, le résultat du match passe après. Je dois quitter le lendemain, la ville de naissance de Mozart pour rejoindre l'Allemagne où deux colportages m'attendent.
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Amadeus Mozart
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Attention, je ne suis plus très loin.
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Tchuss (Salut Allemand).
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Pierre.
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